La Grande Audition
Bienvenue aux auditions finales des finissant.e.s en Jeu du Conservatoire d’art dramatique de Québec!
Supervisé.e.s par Nancy Bernier, ils et elles vous présenteront leurs dernières scènes avant de quitter l’école. Vous aurez également la chance de visionner leurs démos de jeu, dirigés par Eliot Laprise.
Ils et elles ont été admis.e.s au CADQ à la suite d’une audition qui a changé leur vie. Celle à laquelle vous assisterez aujourd’hui pourrait peut-être avoir le même impact sur leur carrière!
Et pour joindre l’utile à l’agréable, les finissant.e.s en Scénographie du Conservatoire exposeront les fruits de leurs trois années d’études : esquisses de costumes, maquettes de décor, accessoires, plans de coupe, etc. Les finissant.e.s en Mise en scène seront aussi présenter pour faire une courte présentation de leurs projets finaux.

Les finissant·e·s en Jeu

En cette année chinoise du Cheval, Arthur, interprète émotif et créateur en pleine ébullition, quitte le CADQ au galop en brandissant la devise qui guide désormais son parcours : PMR – Plaisir, Mouvement, Rencontres. Grand rêveur au parcours nomade singulier, détenteur d’un certificat en anthropologie, il est mû par un désir profond d’aller à la rencontre de l’autre. Passionné par la recherche-création, il aspire à tisser des liens entre le théâtre et d’autres formes d’art.
Au Conservatoire, il se découvre un intérêt marqué pour le jeu physique, l’écriture et le travail vocal. Les cours de théâtre gestuel et de jeu masqué se révèlent fondateurs dans son rapport au corps, enrichissant sa pratique et éveillant en lui une poésie nouvelle. À l’été 2025, Arthur suit un stage auprès du collectif européen Ferus Animi, consacré à l’étude du mouvement et de la biomécanique corporelle.
Ses ambitions pour la suite : jouer, tout en poursuivant sa formation; collaborer, chercher, découvrir et raconter; construire, une étape à la fois, un langage artistique incarné, capable de faire voyager, surprendre et émouvoir.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Depuis toute petite, Juliette sait se cacher derrière une multitude de personnages. Petite fille de campagne, originaire de Yamachiche: elle grandit entourée d’animaux, qui deviennent ses premiers spectateurs. Pour les occuper, elle leur raconte des histoires et invente un théâtre de marionnettes avec tout ce qui lui tombe sous la main. Le théâtre naît ainsi, à l’âge de quatre ans.
Après un parcours en théâtre-études au secondaire, elle poursuit sa formation en Arts, lettres et communication, option théâtre, au Cégep de Trois-Rivières. Elle passe ensuite ses auditions, puis décide de quitter sa petite campagne pour aller vivre son rêve à l’autre bout d’la 40.
Formée en tant qu’interprète au conservatoire d’art dramatique, Juliette se captive et se passionne par tout ce qui l’entoure. Elle est fermière, tricoteuse, jardinière, parfois fashion icon, pianiste, polyglotte et chasseuse-pêcheuse.
Amoureuse des mots, Juliette approche le théâtre comme une zone humaine et sensible où la pensée est libre et où l’on peut enfin tout se dire. Une fois l’école derrière elle, Juliette souhaite écrire, partager, aimer, cultiver, lire, mettre en scène, mais surtout, elle veut jouer.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Depuis qu’il est haut comme trois pommes, Nicolas sait qu’il veut partager l’amour sur une scène. Originaire de Montréal, il a été initié au théâtre à l’âge de trois ans alors que sa mère l’emmenait voir différentes pièces. Sensible, il a un sens aiguisé de l’observation, il s’inspire du réel pour créer ses personnages, car pour lui, « la vraie vie est un théâtre ».
Au conservatoire il apprend différentes formes d’expression, des grands classiques, au jeu plus éclaté en passant par la création foisonnante. De l’amoureux déchu au bouffon grotesque, il aime étendre sa palette de jeu.
Ce qu’il retient encore plus de son passage au conservatoire, ce sont les liens qu’il a créés, tant avec les professeurs, devenus collègues, qu’avec les collègues, devenus amis.
Pour la suite, Nicolas n’est pas inquiet, ses portes, mais surtout ses bras sont ouverts à ce qui l’attend. Il veut jouer, tout simplement. Écrire, mettre en scène, rien n’est fermé pour l’instant, car c’est en essayant que l’on découvre qui l’on est.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Heureuse finissante en Jeu au Conservatoire d’art dramatique de Québec, Maude est un véritable rayon de soleil qui ne manque jamais une occasion de rire ou de faire rire ses proches (c’est quétaine, mais c’est vrai). Montréalaise désormais Québécoise d’adoption, elle a complété une formation en théâtre au Cégep de Saint-Laurent et un baccalauréat en histoire de l’art et muséologie à L’UQAM. Son parcours dans l’univers culturel l’a sensibilisée à la multiplicité et à la porosité de l’art. Maude se distingue comme joueuse d’équipe curieuse et dynamique tant dans son milieu scolaire et professionnel que sur les nombreux bancs d’improvisation qu’elle a côtoyés. Créative et sensible, on lui a souvent dit qu’elle était « game de toute faire » et c’est exactement ça qu’elle adore au théâtre, la permission sans limites. C’est au Conservatoire, à travers les précieuses rencontres du corps enseignant et de sa fabuleuse cohorte, qu’elle tombe en amour avec le jeu clownesque, l’écriture dramatique et le mouvement comme forme d’expression théâtrale. C’est devant l’humain que Maude s’émerveille, trouve son inspiration, braille, vibre et se mobilise.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Bien qu’il soit finissant en Jeu du Conservatoire d’art dramatique de Québec, Louca Lefebvre n’a pas fini d’apprendre. C’est porté d’un grand désir de découverte qu’il veut sauter à pieds joints dans le monde professionnel. Il veut perfectionner son écriture, partie intégrante de son expression artistique. Sa devise : « Mon pouvoir est dans l’intime. »
Il croit que c’est en creusant dans ce qu’on a de plus laid qu’on finit par trouver de la beauté. Les récits d’autofiction, par exemple, le touchent profondément.
Son désir de rencontres est immense.
Improvisateur depuis dix ans, le sens du travail d’équipe est essentiel à sa pratique. Il veut être au service des idées des autres, pour créer d’immenses objets artistiques. Il croit que le théâtre peut s’immiscer davantage dans le quotidien. Ayant grandi dans une famille à la culture populaire, il est essentiel pour lui de faire l’effort de se rendre jusqu’aux gens, qui aurait autrement pu passer à côté. L’art change des vies. Tout le monde y a droit.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Après plusieurs années d’études universitaires en production culturelle, en études féministes ainsi qu’en journalisme, Marianne fait le grand saut en 2023 en décidant de poursuivre des études en Jeu au Conservatoire d’art dramatique de Québec. Ce n’est pas sans surprise, puisqu’elle baigne dans cet univers depuis longtemps avec, derrière la cravate, 8 ans de violon, de danse et de chant, 10 ans d’improvisation et des emplois dans les domaines des communications, de la rédaction ainsi que de la production cinématographique. Ce bagage l’accompagne quotidiennement à travers son processus créatif, l’outille en vue de son entrée dans le milieu théâtral professionnel et participe à faire d’elle quelqu’un qui a quelque chose à dire.
Récipiendaire de la bourse Gilles Chatel et de la bourse d’engagement de la Fondation du conservatoire, son parcours a été marqué par un stage de deux semaines avec le collectif Ferus Animi Terra Nova dédié à l’étude du mouvement, mais surtout par des liens précieux avec ses collègues et enseignants. Elle envisage sa pratique artistique à travers un profond désir de rendre l’intime grandiose.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Maxime fut peut-être toujours prédestiné à aimer la scène ; avant même de prendre sa première respiration, il faisait ses premiers spectacles dans le liquide amniotique de sa mère chorégraphe. Sur scène, il se sent comme un poisson dans l’eau.
En 2023, il décide de plonger dans l’aventure qu’est le conservatoire et il sort aujourd’hui comme comédien et créateur, rassasié et plus affamé que jamais.
Maxime s’inspire de tout ce qui l’entoure. Il croît que l’art se trouve dans le banal comme dans l’époustouflant et que l’artiste est un alchimiste qui aide à transmuter nos expériences pour ainsi mieux comprendre le monde qui nous entoure.
Gourmand de nature, Maxime désire toucher à tout : interpréter une variété de personnages, développer son regard de metteur en scène, toucher à l’écriture dramatique et approfondir le mouvement dans sa pratique. Il croit que le plaisir et la vérité sont deux moteurs importants qui le poussent plus loin et lui permettent de connecter avec le public et ses collègues.
Son cœur-boussole saura le guider dans ce nouveau voyage.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Noémie-Jade a été initiée à la danse, au chant et au théâtre dès son plus jeune âge. Elle a étudié les neurosciences cognitives et la psychologie avant de se lancer en gestion des affaires. Après quelques années dans le milieu de la mode, elle ressent un puissant désir de se réaliser professionnellement par les arts de la scène.
Elle se tourne vers le Conservatoire de Québec après avoir décroché un rôle dans la série canadienne So long Marianne, réalisée par Øystein Karlsen. Cette expérience lui octroie un statut double union en tant que finissante (stagiaire UDA et ACTRA) et lui permettra de poursuivre une carrière bilingue.
Autrice et créatrice en effervescence, elle se nourrit de contradictions qui vacillent entre ses désirs sociétaux et intimes; comme son amour pour le féminisme et la maternité. Dans sa démarche créative, Noémie-Jade cherche à révéler les paradoxes de notre époque en mélangeant le doux aux vérités qui font mal.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Noémie-Jade a été initiée à la danse, au chant et au théâtre dès son plus jeune âge. Elle a étudié les neurosciences cognitives et la psychologie avant de se lancer en gestion des affaires. Après quelques années dans le milieu de la mode, elle ressent un puissant désir de se réaliser professionnellement par les arts de la scène.
Elle se tourne vers le Conservatoire de Québec après avoir décroché un rôle dans la série canadienne So long Marianne, réalisée par Øystein Karlsen. Cette expérience lui octroie un statut double union en tant que finissante (stagiaire UDA et ACTRA) et lui permettra de poursuivre une carrière bilingue.
Autrice et créatrice en effervescence, elle se nourrit de contradictions qui vacillent entre ses désirs sociétaux et intimes; comme son amour pour le féminisme et la maternité. Dans sa démarche créative, Noémie-Jade cherche à révéler les paradoxes de notre époque en mélangeant le doux aux vérités qui font mal.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Dès l’âge de trois ans, Fanny-Maude épie et copie les gestes de son entourage pour faire rire, pour jaser, pour exister. Entre deux chansons-pirouettes, elle s’amuse déjà à transformer sa voix en un instrument aux mille nuances pour donner vie aux personnages qui se trouvent dans ses livres. C’est ce jeu qui l’amène à développer une carrière dans le monde du doublage, prêtant sa voix à des rôles marquants au cinéma et à la télévision depuis l’âge de 9 ans. Au Conservatoire, son désir de jeu a évolué vers une quête de vérité brute. Après avoir exploré ses propres zones d’ombre, elle transforme aujourd’hui sa vulnérabilité en un moteur de création puissant. Pour elle, le théâtre est partout : il doit sortir des salles, être marginal et bousculer l’ordinaire. Animée par la curiosité et l’envie de découvrir d’autres horizons, elle rêve de partir à la conquête de l’art vivant ailleurs, pour continuer à se nourrir de nouvelles expériences et de rencontres artistiques. Sa vision : un théâtre vivant, accessible à toustes, rapide d’esprit et généreux, qui crée un lien avec le monde en privilégiant des formes immersives, sensorielles et in situ.
Maquillage : Raphaël Gagnon
Finissant·e·s en Scénographie & en Mise en scène

Noémie-Jade a été initiée à la danse, au chant et au théâtre dès son plus jeune âge. Elle a étudié les neurosciences cognitives et la psychologie avant de se lancer en gestion des affaires. Après quelques années dans le milieu de la mode, elle ressent un puissant désir de se réaliser professionnellement par les arts de la scène.
Elle se tourne vers le Conservatoire de Québec après avoir décroché un rôle dans la série canadienne So long Marianne, réalisée par Øystein Karlsen. Cette expérience lui octroie un statut double union en tant que finissante (stagiaire UDA et ACTRA) et lui permettra de poursuivre une carrière bilingue.
Autrice et créatrice en effervescence, elle se nourrit de contradictions qui vacillent entre ses désirs sociétaux et intimes; comme son amour pour le féminisme et la maternité. Dans sa démarche créative, Noémie-Jade cherche à révéler les paradoxes de notre époque en mélangeant le doux aux vérités qui font mal.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Depuis son plus jeune âge, Léa aime se faire raconter des histoires. Les mots, les récits, l’imaginaire et les personnages l’interpellent, l’émeuvent, la touchent.
Après avoir passé une grande partie de son enfance et de son adolescence à jouer et improviser, c’est vers l’envers de la scène qu’elle se dirige. Toujours interpellée par l’univers des paillettes, des étoffes et des bobines de fil, elle complète en 2023 un programme technique en Design de mode au Campus Notre-Dame-de-Foy.
C’est un besoin profond de renouer avec les histoires et les arts vivants qui la pousse vers la section Scénographie du Conservatoire. Tout au long de son parcours, elle fait preuve de curiosité, de minutie, de soif de sens et de poésie. Récipiendaire de la bourse décernée par la Fondation du Conservatoire, volet créativité, ainsi que la bourse de la Fondation Paul-Bussières en 2025, elle désire créer, se questionner et évoluer avec sensibilité dans le milieu artistique.
Touche-à-tout, Léa souhaite continuer de proposer des conceptions singulières qui soulignent la complexité extraordinaire de la nature humaine.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Né à Sherbrooke dans les Cantons-de-l’Est, Yoann a grandi dans un milieu familial plutôt étranger à l’art. C’est au travers des sorties scolaires, des murales, festivals et événements de la ville qu’il développe son intérêt pour les arts. Pendant son parcours scolaire, il fut hanté par la fameuse question : « Qu’est-ce que tu veux faire dans la vie? ». Hors de question de rester assis à un bureau où de faire la même chose jour après jour, ça, c’était clair pour lui. C’est par un heureux hasard qu’il découvre que la scénographie est une chose. Pendant son parcours, il affirme sa passion pour multiples disciplines (peinture, moulage, sculpture, marionnette) et laisse déborder son imagination dans ses travaux. Maintenant finissant en scénographie, Yoann n’attend qu’à mordre à pleines dents dans les défis qui se présenteront et à donner vie à toute sorte de fantaisies.
À un avenir où on laisse pleine liberté à nos chimères.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Formée en muséologie, Frédérique découvre d’abord la scénographie à l’université grâce à des lectures fascinantes sur la mise en scène de l’espace et ses usages en contexte d’exposition muséale. Son enthousiasme pour la discipline ne cesse de grandir depuis cette première rencontre. La scénographie représente pour elle le mariage naturel de ses deux passions : la recherche et la création.
Son expression artistique passe depuis toujours par une variété de médiums, dont le dessin, la peinture, l’écriture et la vidéo. Dans le milieu culturel de Québec, elle a occupé des postes comme chargée de projet patrimonial et médiatrice culturelle qui témoignent de sa curiosité envers autrui et de son désir de tisser des liens avec des publics variés. Cette curiosité se transpose dans son travail de conceptrice par un besoin d’approfondir les sujets traités afin de concevoir des propositions sensibles et porteuses de sens. Elle s’intéresse à la conception de décor et d’éclairages, au travail d’atelier ainsi qu’aux différents langages scéniques qu’elle souhaite continuer de développer.

Forte d’un bagage scolaire et professionnel important, Gabrielle complète cette année le programme de Mise en scène du Conservatoire. Après un parcours en études théâtrales à l’Université Laval et en scénographie à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, elle travaille sur plusieurs productions comme conceptrice, assistante à la mise en scène et régisseuse, tant à Québec qu’à Montréal. En parallèle de son parcours en mise en scène, elle s’aventure aussi du côté de l’écriture dramatique. Comme artiste, elle touche à plusieurs aspects de la création, mais affectionne particulièrement le langage sonore comme outil dramaturgique.
Motivée par les découvertes que la création apporte et improvisatrice depuis plus de dix ans, elle aime se plonger dans différents univers et relever les défis qu’ils apportent. Dans sa pratique, elle cherche à explorer les parts de noirceurs qui nous habitent afin de les mettre en lumière, puisqu’elle croit que c’est souvent à travers nos imperfections que nous arrivons à connecter. Plus que tout, elle souhaite écrire et mettre en scène des histoires où le politique rencontre l’humain.
Maquillage : Raphaël Gagnon

Vano Hotton est un scénographe de la Capitale-Nationale bien établi et primé. Depuis sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1998, il a acquis une expérience notable et a apporté sa contribution à différents organismes sur les scènes théâtrales québécoise et canadienne.
Au-delà du théâtre, Vano partage depuis longtemps son savoir-faire en conception visuelle, réalisation et médiation culturelle en collaborant régulièrement avec les milieux de la danse, de la muséographie et des grands événements extérieurs.
Après plus d’un quart de siècle à créer et modeler aires de jeu et dispositifs scéniques, le désir de sortir des sentiers battus et d’élargir ses horizons l’incite à faire un retour à l’école. Sans toutefois délaisser ses premières amours scénographiques, ces nouvelles études en Mise en scène au Conservatoire lui permettent de s’ouvrir à la direction d’acteur.trice.s, d’approfondir ses méthodes de création et d’analyse puis d’envisager l’avenir en ajoutant de nouvelles cordes à sa harpe.
Maquillage : Raphaël Gagnon