Les contes à glacer le sang
Étrange
Chaleureux
Retrouvez cet incontournable du temps des fêtes de Québec, autour d’un feu ! L’équipe de la Vierge Folle a invité sept auteurs et autrices d’ici à revisiter Les contes à passer le temps sous le couvert de l’épouvante. Vous vous ennuyez des histoires de peur en camping ? Apportez votre couverture et venez dégustez du chocolat chaud et les iconiques desserts de la Vierge Folle en écoutant les conteur·rices donner vie à ces mystérieuses aventures. Des histoires vécues inexplicables et étranges vous attendent.

Ce projet est rendu possible grâce à l’Entente de
développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de
Québec
Crédits & Infos supplémentaires
Textes Lé Aubin, Véronique Aubut, David Bouchard, Gabriel Cloutier-Tremblay, Carolanne Foucher, Maxime Robin et Sophie Thibeault
Interprétation Miryam Amrouche, Véronique Aubut, David Bouchard, Maxime Méthot et Sophie Thibeault
Musique Frédéric Brunet et un musicien à confirmer
Régie Maxime Robin

Miryam Amrouche est une interprète et une créatrice active en théâtre et en musique. À l’été 2021, elle crée Mamie pis Danny, une pièce de théâtre masqué jeune public. Elle présente au Jamais Lu Québec 2022 un extrait de son premier texte Je ne comprends pas ma langue maternelle. Depuis 2023, elle crée avec le collectif COMPLOT le livret d’une comédie musicale originale intitulée L’Incroyable école de Mr Sunshine. Comme interprète, on l’a entre autres vue dans Gaz Bar Blues, présenté au Duceppe et à la Bordée, dans Orgueil et Préjugés, présenté au Trident, puis dans Les Contes à passer le temps (2024). À la saison 2025-2026, elle joue à Premier Acte, dans One Night Only, à la Bordée et à Espace Libre dans L’Empire du Castor, puis au Trident dans Le Petit astronaute. Elle signe également la conception sonore d’Allégorie de Pierre-Olivier Roussel.

Sortie du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1973, Véronique Aubut a fait ses débuts la même année au Trident, dans Québec, printemps 1918. Elle a participé à la création des premiers spectacles du Théâtre Parminou. Au cours des saisons, on a pu la voir à La Bordée, dans Ti-Coq, L’homme, cet animal étrange, Les Justes, Impromptu, Hedda Gabler et Les liaisons dangereuses, à La Dame blanche, dans Les belles-sœurs, au Périscope dans Carpe Diem, Les mains d’Edwige au moment de la naissance et Le Show d’vaches au Bitch Club Paradise, à Premier Acte, dans Indépendance, et au Trident, dans Turcar et, La nuit de Valognes et Vania. Elle a aussi joué dans Jardins secrets et Jardins intérieurs, deux étapes du parcours Où tu vas quand tu dors en marchant, présentées lors du Carrefour international de théâtre. Plus récemment, elle a fait partie des distributions de Boîte d’allumettes, de Renversé à l’ananas, des Contes à glacer le sang, et de Majorité.

Formé au Conservatoire d’art dramatique de Québec (2015), David Bouchard développe une pratique de scène où l’écriture, le jeu et la mise en scène s’entrecroisent naturellement. Sur une vingtaine de productions, il a incarné des rôles marquants qui ont façonné sa sensibilité d’artiste : Prix Nicky Roy pour Épicerie (2016), nomination pour Froid de Lars Norén (2017), interprète créateur du solo La Bête à sa mère (Théâtre du Trident, tournée 2021 2022), et Mr. Darcy dans Orgueil et Préjugés (2024). Cofondateur et directeur de la compagnie La Brute qui pleure, David considère le plateau comme un lieu d’écriture en soi. Il y signe la co écriture de L’Heure Bleue (Carrefour international de théâtre, 2022) et la mise en scène de Place du Parlement (Le Périscope, 2025). Ces projets ont affermi une démarche centrée sur le chœur, le récit adressé, l’intelligence collective des interprètes et la précision des dispositifs simples. Son nouveau projet, Aquariums, est son premier texte de théâtre grand public écrit seul — un chantier mûri depuis 2014 qui raconte à quatre voix l’effritement d’une amitié née en banlieue dans les années 90’s. À l’écran, on a pu voir David dans le long métrage À l’Ouest de Pluton (Séville, 2008), puis dans les séries Indéfendable (Pixcom) et STAT (AETIOS) en 2025. On le verra sous peu en 2026, dans comédie Bon Matin Chuck (St Laurent TV) et dans le court métrage MONOCHROME de Justice Rutikara.

Maxime fut peut-être toujours prédestiné à aimer la scène ; avant même de prendre sa première respiration, il faisait ses premiers spectacles dans le liquide amniotique de sa mère chorégraphe. Sur scène, il se sent comme un poisson dans l’eau. En 2023, il décide de plonger dans l’aventure qu’est le conservatoire et il sort aujourd’hui comme comédien et créateur, rassasié et plus affamé que jamais. Maxime s’inspire de tout ce qui l’entoure. Il croît que l’art se trouve dans le banal comme dans l’époustouflant et que l’artiste est un alchimiste qui aide à transmuter nos expériences pour ainsi mieux comprendre le monde qui nous entoure. Gourmand de nature, Maxime désire toucher à tout : interpréter une variété de personnages, développer son regard de metteur en scène, toucher à l’écriture dramatique et approfondir le mouvement dans sa pratique. Il croit que le plaisir et la vérité sont deux moteurs importants qui le poussent plus loin et lui permettent de connecter avec le public et ses collègues. Son cœur-boussole saura le guider dans ce nouveau voyage.

Sophie Thibeault s’illustre sur les scènes québécoises et européennes dans des productions aussi riches que variées. À La Bordée, elle a tenu le rôle-titre dans La Chatte sur un toit brûlant de Maxime Robin, et a pris part aux pièces La Réunification des deux Corées de Michel Nadeau, Singulières et Être norvégien du Théâtre Bistouri. Au Théâtre du Trident, on a pu la voir dans Le Meilleur des mondes de Nancy Bernier, ainsi que Cabaret sous la direction de Bertrand Alain.
Depuis 2016, elle contribue à l’écriture, à la mise en scène et joue dans Les Contes à passer le temps. Elle co-signe également la mise en scène de Muse, une création de Flip Fabrique, en collaboration avec Maxime Robin. Parallèlement, elle est une joueuse régulière à la Ligue Nationale d’Improvisation (LNI) depuis huit saisons. À l’été 2024, elle fait partie de la distribution d’Un hôtel nommé Désir de Reynald Robinson, présenté au Théâtre Beaumont-St-Michel et à l’été 2025 au Théâtre Petit Champlain dans la pièce J’ai envie de toi.

Diplômé·e du Conservatoire d’art dramatique de Québec en interprétation (2015), Lé accumule de l’expérience comme interprète et comme metteur en scène, mais aussi comme producteur et directeur administratif. Habité·e par une forte envie de contribuer au rayonnement de sa communauté et de son milieu, Lé cherche à générer des contextes de création inclusifs et en cohérence avec ses valeurs. À l’extérieur de sa pratique avec sa compagnie Kill Ta Peur, Lé a collaboré·e avec des artistes qui partagent sa vision de l’art vivant comme lieu de rassemblement, tels qu’Olivier Arteau, Pleurer dans’ Douche, Le collectif des Soeurs Amar, Silviu Vincent Legault et bien d’autres.

Formé au Conservatoire d’art dramatique de Québec, Gabriel se distingue dès sa sortie dans L’Orangeraie de Larry Tremblay, mis en scène par Claude Poissant (Denise-Pelletier / Trident, 2016). Depuis, il déploie une pratique hybride à la croisée du théâtre, de la danse et de la création, nourrie par des collaborations marquantes. Il a été récemment remarqué dans Corps fantômes, mis en scène par Maxime Carbonneau (Duceppe / La Messe Basse, 2025).
Il collabore avec des créateurs inspirants tels qu’Alexandre Fecteau, Sébastien David et Olivier Arteau, et s’investit pleinement dans des productions comme N’essuie jamais de larmes sans gants (Trident / Duceppe, 2023), La Machine de Turing (Rideau Vert, 2024), Les Murailles (La Messe Basse, La Licorne, Périscope, 2019–2021), ainsi que dans les créations Doggy dans gravel et Made in Beautiful (Premier Acte, Fred-Barry, CTD’A, 2015–2020). Il incarne également des rôles-titres dans Cabaret (Trident, 2022), Roméo et Juliette (Trident, 2021) et Le miel est plus doux que le sang (Théâtre Périscope, 2019).
Parallèlement, il danse dans Le Mythe d’Orphée d’Alan Lake et Frédérique Bradet (Trident, 2024) et L’Éveil de Marie-Josée Bastien et Harold Rhéaume (2016–2017).
À l’écran, il fait partie de la distribution de la série C’est comme ça que je t’aime de François Létourneau et du long métrage Ailleurs de Samuel Matteau, en plus de participations à plusieurs séries télévisées.
En tant que créateur, Gabriel fonde la compagnie KILL TA PEUR, où il explore mise en scène, scénographie et écriture avec des créations telles que La fille qui s’promène avec une hache (Premier Acte, 2018) et Amour Amour (Premier Acte, 2019). Comme créateur invité, il signe les mises en scène et scénographies de Disgrâce (Premier Acte, 2022) de Nadia Girard Eddahia et de The Quarterlife Crisis – Transformer ses ruines en ombres à paupières (Périscope, 2025) de Catherine Côté, qui lui vaut le Prix Paul-Bussière / Prix Théâtres (Scénographie), ainsi que des nominations au Prix de la Critique AQCT (Meilleur spectacle) et au Prix Robert Lepage / Prix Théâtres (Mise en scène).

Carolanne Foucher est comédienne, dramaturge et poétesse, formée en littérature et en interprétation.
Elle a publié deux recueils de poésie aux éditions de Ta Mère, Deux et demie et Submersible, recueils recevant tous les deux un accueil critique et populaire chaleureux. Toujours chez les éditions de Ta Mère, ses pièces de théâtre Manipuler avec soin, publiée en 2022, ainsi que Ici par hasard, publiée le 5 août dernier, ont toutes les deux connu un accueil chaleureux, à Montréal comme à Québec. Carolanne a également publié un recueil de poésie jeunesse, Dessiner dans les marges et autres activités de fantôme, nommé en 2022 au prix du Gouverneur général, à Une ville un livre 2025, et dont l’adaptation théâtrale est lauréate du prix de la critique du meilleur spectacle jeunesse. Carolanne agit également à titre de scénariste, notamment sur la série Brainsto (Unis.Tv, 2025) ainsi que sur l’adaptation de ses propres œuvres théâtrales vers le cinéma. Elle travaille actuellement sur un roman.
Côté jokes, elle swing 190 sur 200.

Formé à la Mel Oppenheim School of Cinema à Montréal et au Conservatoire d’art dramatique de Québec, Maxime est, sur la scène comme à l’écran, acteur, auteur et metteur en scène. On a pu le voir sur scène entre autres dans Les Atrides de Louis-Karl Tremblay, La Date d’Alexandre Fecteau, Chante avec moi d’Olivier Choinière, Quand la pluie s’arrêtera de Frédéric Blanchette, présenté chez Duceppe à Montréal et au Trident à Québec et dans toutes les éditions des Contes à passer le temps, qu’il a lui-même écrites, produites et mises en scène. À l’écran, on n’a pu le voir dans les longs métrages Porcupine Lake, d’Ingrid Veninger et Niagara, de Guillaume Lambert, dans les séries Doute Raisonnable et À Cœur battant ainsi que dans Jack Ryan, produite par Paramount et distribuée par Amazon.

Musicien et musicologue, Frédéric Brunet est diplômé d’un DÉC en guitare classique et d’un baccalauréat en musique populaire et jazz. Il étend ensuite son champ d’études à la musicologie et, suite à des recherches sur les phénomènes identitaires liés à la pratique du jazz au Québec, il obtient un diplôme de maîtrise de l’Université François Rabelais, en France. Auxiliaire de recherche et d’enseignement à l’Université Laval, professeur d’histoire du jazz à l’Université du 3e âge de Québec, il a aussi été professeur de guitare à la maîtrise des Petits Chanteurs de Québec. On lui doit notamment la conception sonore de pièces de théâtre. Depuis plus de dix ans, Frédéric Brunet est actif au sein de différents groupes de musique sur la scène musicale de Québec, en tant qu’interprète, compositeur et arrangeur.