1:40(without intermission)
In French and innu-aimun with subtitles
Onishka in coproduction with the Théâtre du Nouveau Monde (Canada | Montreal)
Kukum is the nickname Michel Jean gave to his great-grandmother. Inspired by the 2021 best-selling book in Quebec, Kukum is a love story between Almanda and Thomas Siméon, a young Innu from Pekuakami from whom she learns a new language and customs. In a sublime and quickly endangered omnipresent nature, Almanda’s destiny is entertwined with this ancestral tribe whose rights are hindered. With a majestic set, beautiful video conception and an almost entirely indigenous cast, Kukum is a must-see event, a great love story that we just had to offer to the festival’s audience.
Based on the work of Michel Jean
Theatrical adaptation Laure Morali
With the help of Joséphine Bacon
Directing Emilie Monnet
Distribution Sharon Fontaine-Ishpatao, Jean Luc Kanapé, Léane Labrèche-Dor, Marie-Eve Pelletier, Emma Rankin, Étienne Thibeault
Assistant director Claudie Gagnon
Set Simon Guilbault
Costumes Sophie El-Assaad, Kim Picard
Lights Martin Sirois
Original score Kim Fontaine, Mathieu McKenzie
Soundtrack Marie-Frédérique Gravel
Video Caroline Monnet
Props Mayumi Ide-Bergeron
Keeper of Innu knowledge Joséphine Bacon
Coproduction Onishka and Théâtre du Nouveau Monde
Un chant d’amour qui prend au cœur, voilà à quoi on a affaire. (…) [L’adaptation] permet à la metteuse en scène Émilie Monnet de signer un exceptionnel poème visuel, un hymne à l’immensité, à la splendeur et à la souveraineté de Nutshimit, le territoire. (…) la scénographie de Simon Guilbault est un fabuleux écrin pour les éclairages de Martin Sirois et les images d’archives magnifiées par Caroline Monnet. (…) le rendez‑vous demeure historique, [il] contribue hors de tout doute à la réconciliation et ouvre la voie à d’autres fertiles rapprochements artistiques entre les communautés.
Le Devoir, November 15 2024
Pour les yeux, c’est magnifique. Et pour les oreilles aussi : la musique, les effets sonores...
Pénélope, ICI Radio‑Canada Première, November 15 2024
(...) une rencontre remarquable entre cultures autochtones et non autochtones. (…) [Il faut] se laisser bercer par la poésie des images, la beauté des costumes et de la mise en scène qui nourrit nos yeux et notre cœur. (…) Des projections sublimes de l’artiste visuelle Caroline Monnet enrobent certains tableaux d’une aura mystique.
La Presse, November 16 2024